Concept
Les
insectes et parasites sont certainement les créatures les plus
étonnantes et les plus répandues sur terre.
Certains sont jolis d’autres répugnants,
mais tous interviennent d’une façon plus ou moins directe
et immédiate dans notre existence.
Observés de près ils révèlent
un univers fascinant. Pourtant notre œil n’en perçoit
qu’une infime partie. Une infinité de détails nous
échappent tant sur leur constitution que sur leurs propriétés
fascinantes. Ils sont de fantastiques machines biologiques et leur observation
plus approfondie laisse entrevoir des trésors de technologie
(vision à 360°, communication chimique des fourmis, système
de détection thermique du moustique, faculté d’accélération
de la puce au moment de son saut équivalente à 12g etc…
).
Se faire aussi petit, voir beaucoup plus petit que
ces créatures, pour pénétrer leurs secrets et passer
les frontières du visible, tel est le propos de cette série.
Grâce aux techniques de tournage en Microscopie
électronique (ESEM / Environmental Scanning Electron Microscope)
développées par Mona Lisa Production en partenariat et
en exclusivité avec Philips (brevet Mona Lisa Production), il
est possible de filmer les insectes vivant en les grossissant jusqu’à
25 000 fois, ce avec une profondeur de champ incomparable.
Un bouleversement des échelles qui nous fait
percevoir un monde peuplé d’Aliens jusqu’alors inaccessible,
où règne une intense vie sauvage. Comme si vous surpreniez
un groupe d’extra-terrestre dans votre jardin !.
Véritable film animalier à l’échelle
microscopique, chaque épisode de la série détaillera
les aspects les plus intéressants de l’insecte étudié
en lien avec son environnement, et nous fera découvrir ses caractéristiques
physiques, son comportement et son mode de vie.
Découpage d’un épisode
1)
Séquence d’ouverture (45’’-1’)
Plan
en microscopie électronique, rotation à 360° autour
de l’insecte permettant de le visualiser sous une forme totalement
inédite (25’’)
Enchaînement sur un plan permettant de visualiser
à l’échelle de notre oeil l’environnement
de l’insecte.
Sur un mode parfois humoristique, la succession de
ces deux plans provoquera une mise en parallèle forte de deux
mondes, l’un visible l’autre invisible.
2)
Séquence centrale (4’30’’-5’)
Observation
de l’insecte dans son quotidien, description de ses facultés,
zoom sur certains organes et description de leur fonctionnement (exemple
: dard de l’abeille, œil de la mouche etc…).
Majoritairement composée d’images en microscopie
électronique, cette séquence utilisera aussi des plans
en macro donnant la possibilité de jouer sur toutes les nuances
de l’infiniment petit par un va et vient entre détail (une
antenne de fourmi), partie (une tête de fourmi), et globalité
(la fourmi entière )
3)
Séquence finale (15’’)
Zoom arrière
en accéléré ou tout autre procédé
permettant de revenir sous forme anecdotique ou symbolique à
notre monde visible, avec une référence à l’insecte
étudié sous forme de clin d’œil.
Exemples :